mardi 26 octobre 2010

Qi gong

Le qi gong, chi gong ou chi kung (c. trad. : 氣功 ; c. simp. : 气功 ; py: qìgōng ; litt. : « maîtrise de l'énergie vitale »)
Gymnastique traditionnelle chinoise et science de la respiration, fondée sur la connaissance et la maîtrise de l'énergie vitale, et associant mouvements lents, exercices respiratoires et concentration[1]. Signifie littéralement exercice (gong) relatif au qi.

Origines 

« En faisant que ton énergie spirituelle (ou shen qi) et que ton énergie primordiale (ou jing qi) embrassent l'Unité, peux-tu redevenir un enfançon ? » Tao Tö King 10
Vers le Ve siècle, Bodhidharma développait le qi gong dans le Kung-fu Shaolin au monastère Shaolin,en Chine, en s'inspirant des gymnastiques taoïstes de longévité.
Durant la Révolution culturelle (XXe siècle), le qi gong est réprimé. Plus tard, de nombreuses écoles surgissent, parfois mercantiles, et une s'en détache par sa notoriété, le Falun Gong.
En 1981, le Kung-fu Shaolin se reconstitue.

Pratiques

Il existe différentes variantes permettant une pratique régulière :
Parfois y est retrouvé :
Tous les exercices de qi gong nécessitent de la patience et une pratique régulière. Certains pratiquants d'arts martiaux pratiquent leurs arts sans pratiquer le Qi gong en Chine. Cependant, sa pratique est nécessaire à une maîtrise complète des arts martiaux.

Terminologie 

Le terme peut être connu sous d'autres transcriptions, chi kung (école anglo-saxonne Wade), ki kong (école française EFFEO), kiko (adaptation phonétique du japonais), kygung (marque déposée utilisée par l'ISMA), mais qi gong, transcription pinyin du terme, est la version désormais officielle dans les langues européennes.
Quigong est le terme mandarin chinois et romanisé de deux caractères chinois: Qì (氣) et Gōng (功). Son écriture (en sinogrammes simplifiés 气功 ou en sinogrammes traditionnels 氣功) associe deux notions chinoises au sens vaste : qi (vapeur, souffle, énergie, esprit, air ou encore gaz) et gong, la réalisation ou les résultats : (attaque, travail, exercice, discipline)[2],[3]. Les deux mots sont combinés pour décrire des systèmes et des méthode de cultivation de l'énergie ainsi que la manipulation de l'énergie intrinsèque de tous organismes vivants

Histoire de taichi

Certains essaient de trouver quelques indices sur l'origine du tai-chi-chuan dans le Dao de jing du philosophe chinois Lao Zi (vers 600 av. J.-C.), et certains prétendent qu'il y a un lien entre le tai-chi-chuan et la gymnastique de Shaolin transmise par le patriarche du chan (zen) Bodhidharma, mais des documents montrent que le tai-chi-chuan n'est apparu qu'après le XIIe siècle.
Il existe plusieurs hypothèses sur l'origine du tai-chi-chuan.

STYLE  YANG

Article détaillé : Tai-chi style Yang.
Le style Yang est actuellement le plus populaire. Il a été créé par Yang Luchan (1799-1872) qui apprit le taiji Chen à Chenjiagou avec Chen Changxing
Selon la légende, il modifia le style pour le rendre plus accessible au plus grand nombre [réf. nécessaire]. Il enseigna son style dans la ville de Yongnian, province du Hebei et le transmit à ses fils :
Ce fut Yang Cheng Fu qui diffusa le style et institua la pratique lente et sans force du style Yang. Ainsi, dans la forme Yang de Yang Chengfu, les fajing (jaillissement de la force élaborée, jing, qu’on oppose à la force musculaire brute, li) furent supprimés ainsi que les sauts, les prises d’appui violentes et les mouvements difficiles furent simplifiés ou remplacés. Le style de Yang Luchan subit de nombreuses modifications et emprunts à d'autres styles au fil des générations d'enseignants.
Les écoles issues du taiji Yang et qui ont modifié le style sont très nombreuses.
 










TAICHI  STYLE YANGhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Tai-chi-chuan

Tai-chi-chuan

Le taï-chi-chuan ou tai chi ou taiji quan (chinois traditionnel: 太極拳 ; simplifié 太极拳 ; pinyin: tàijí quán ; Wade-Giles: t'ai⁴ chi² ch'üan²) est un art martial chinois, dit « interne » (neijia), d'inspiration taoïste. Minimisé en Occident[réf. nécessaire] comme étant une sorte de gymnastique, appréciée en particulier par les personnes âgées pour son rôle de fortifier le corps et d'assurer la santé.
  • les mouvements ont à la fois une connotation martiale (esquives, parades, frappes, saisies…) et énergétique ;
  • ils ont été créés et sont travaillés par des moines guerriers taoïstes ;
  • le tai-chi-chuan se pratique à mains nues mais est associé à des arts utilisant des armes (éventail, épée…).
TAICHI
Les sinogrammes du Tai-chi-chuan sont composés des éléments 太極 tàijí, « faîte suprême » et 拳 quán, « poing, boxe » et traduits littéralement par « boxe du faîte suprême », ou « boxe avec l'ombre », car l'observateur a l'impression que le pratiquant se bat avec une ombre. Une autre traduction courante est « la boxe de l'éternelle jeunesse », le faîte suprême pouvant être traduit moins littéralement par « immortalité » (le but suprême chez les taoïstes).

NOS CHAMPIONS TUNISIENS

 


AHLEM  GRISSET

SAVATE BOXE FRANçAISE:
==============
*vice championne du monde savate combat 2003
*championne du monde savate combat 2007
*vice championne du monde savate combat 2009
-nombre totale de combat:
11 dont 3 par ko et 4 par arrêt de combat ; 3 pertes

KUNG FU WUSHU (SANSHOU) :
==================
*5eme mondiale kungfu sanda 2008
*califié aux jeux de pekin 2008
*vice championne du monde kung fu wushu 2009
*califié coupe du monde 2010
*4 foi championne magrebienne 2006/2007/2008/2009
-nombre total de combat:
21 dont 3 par ko, 7 par arrêt de combat ; 4 pertes

FULL-CONTACT:
==========
*1ere place coupe de France full-contact -60kg (2008)
*1ere place coupe de France low kick -60kg (2008)
*1ere place coupe de France full-low kickt -65kg (2008)
-nombre totale de combat:
27 dont 3 par ko 7 par arrêt de combat;2 pertes

BOXE ANGLAISE:
==========
*1ere place competition internatinnal de boxe anglaise 2006
*3 foi championne tunisie
-nombre totale de combat:
17 dont 6 par arrêt de combat,2 pertes

NOS CHAMPIONS TUNISIENS

         ISSAM BARHOUMI
-181 combats, 164 victoires et 46ko
-champion du monde sanda pro class A -ITALY 2010
-vainqueur coupe du monde savate-RIMINI 2010
-Champion du monde de Yoseikan Budo- BRUXEL 2007
-champion du monde de kung-fu wushu-chine2008
- vice champion du monde de boxe française – Paris 2005
-vice champion du monde de boxe française-paris 2007
- vice champion du monde de savate -paris 2010
-vice champion du monde de kung-fu wushu canada 2009
-Médaille de bronze du championnat du monde Savate Paris 2006
-Médaille de bronze du championnat du monde Kung Fu Wushu (Sanda) - Chine 2007
-Vainqueur du tournoi méditerranéen de boxe française – Toulouse 2004
-Vainqueur de la nuit des champions de Full Contact – 2003
-Vainqueur de la nuit des champions de Full Contact – 2004
-Vainqueur du Gala international de Full Contact – Nantes 2006
-Champion Afro-Asiatique en Kung- Fu Wushu (sanda) Egypte 2002
-Champion d’Afrique en Kung Fu Wushu (Sanda) – Egypte 2007
- champion d’arabe de Kung Fu Wushu (sanda) – jordanie 2005
-champion d'arabe de kung-fu wushu (sanda) - egypt 2007
-3ème place de tournoi le roi du Sanda – Chine 2008
-Champion d’Afrique de kung- Fu wushu - Lybie 2008
-Champion d’Afrique de Yoseikan Budo – Sénégal 2006
-Plusieurs fois champion de Tunisie en ; Kick boxing, Ju-jitsu, Yoseikan Budo, Full Contact et Kung Fu Wushu.

http://issambarhoumi.skyrock.com

histoire de kung fu en tunisie

Le Kung Fu fait son apparition en Tunisie au début des années 80, sous la férule d’un certain Rachid, dit « l’Algérien ». Il enseigna à des jeunes les techniques du Mog Kar et le style du Dragon. Ce sont d'ailleurs les styles qui restent très répandus dans notre pays.en  1986 au  sud tunisien excatement à sfax avec le grand maitreHAFED IL HAJ  SASSI avec le   style de HUBG GAR. Mais ce n’est que vers les années 90 qu’un expert chinois, Chen Wei, s’installe en Tunisie. Il enseigne le Kung Fu Wu Shu, une synthèse des styles majeurs de la tradition chinoise. Très bon démonstrateur, Chen Wei saura former les principaux cadres techniques du Kung Fu tunisien. Entre temps, une Commission Nationale du Kung Fu est formée au sein de la Fédération Tunisienne de Karaté et Disciplines Associées. Des compétitions ont été organisées. Combats et Taolus aux armes et à mains nues… Peu à peu, le Kung Fu commence à s’imposer dans le paysage tunisien comme un Art Martial à part entière, mais à deux facettes. Le côté redoutable du Sanda (combat avec protections anatomiques autorisant les projections), et le versant un spectaculaire, celui des démonstrations très acrobatiques. 

BOXE CHINOISE

Eminent héritage culturel chinois, cet art martial rendu célèbre par Bruce Lee est une synthèse des différents styles de boxes pratiqués en Chine. Similaire à de nombreuses disciplines de contact, la Boxe Chinoise reste néanmoins spectaculaire par ses techniques spécifiques de projection.
La richesse de l'enseignement en fait une discipline adaptée à une dimension technique et traditionnelle aussi bien qu'au plein contact ou à une optique éducative.
En TUNISIE , la Boxe Chinoise est représentée par la  fédération tunisienne  de wushu kungfu.

La boxe chinoise aussi appelée Sanda est axée sur le développement physique, l'autodéfense et des techniques de combat simple et efficace.  La notion de combat est réelle et totale, aucun kata (Japonais/karaté) ou tao (Chinois/kung-fu).

La boxe chinoise, a été popularisé dans  les années 60 par le célèbre Bruce Lee qui en a fait un concept, le Jeet Kune Do.  Le concept du Jeet Kune Do consiste à étudier plusieurs arts martiaux ou autres sports pour faire évoluer sa propre pratique. On absorbe ce qui nous est utile, on rejette ce qui ne l'est pas et l’on ajoute ce qui nous appartient.

La boxe chinoise contient des coups de pieds propres au Wushu du Nord et à la Boxe française, des coups de poing de boxe anglaise et des techniques d'escrime, de karaté, d'aïkido et de jiujitsu.  Le pratiquant ne doit pas s'en tenir à son art, mais il doit le faire évoluer. Il est inutile de conserver la tradition si l’on ne la fait pas fructifier. C'est le combattant qui fait l'art et non l'art qui fait le combattant. Le combattant s'exprime à travers son art, et comme chacun est différent, chacun s'exprime différemment.

kungfu

Les arts martiaux chinois, popularisés sous le nom de kung-fu ou boxes chinoises, également désignés par les termes mandarins wǔshù (武术), gúoshù (国术) ou quánfǎ (拳法), sont constitués des centaines de styles différents de combat à main nue ou armé, qui ont été développés en Chine au fil des siècles. Les arts martiaux à main nue existaient en Chine bien avant le Ve siècle.
Kung-fu est en Occident le nom généralement donné aux arts martiaux chinois externes comme internes, bien que l'on utilise rarement ce terme pour désigner le taiji.
Ce terme, transcription de 功夫 (gōngfu) a été introduit en Europe dans les années 1970 pour désigner les films chinois d'arts martiaux. Ce mot sonnait mieux d'un point de vue phonétique et mnémotechnique à l'oreille des Occidentaux. Les termes « gong » et « fu » traduits littéralement et séparément ont une toute autre signification que "arts martiaux" chinois. « gong » désigne la « maîtrise », le « perfectionnement » ou la « possession d'un métier ». Le terme est à rapprocher d'un point de vue sémantique de la notion d'artisan tel qu'il était usité en Europe au XIXe siècle : ce terme désignait l'homme de métier qui par un apprentissage auprès d'un maître acquérait cultures, techniques et savoir-faire. « Fu » désigne les techniques en tant que contenu. On peut ainsi dire de quelqu'un qu'il possède le « gong fu » en gastronomie, le « gong fu » en peinture, ou le « gong fu » en musique, etc. On désigne également par gongfu cha (功夫茶, gōngfuchá) l'art du thé.

wushu

Le wu shu désigne l’ensemble des arts martiaux chinois généralement connu sous le terme « kung fu ».  Ce terme est apparu au 5ème siècle et regroupe toutes les écoles (nord, sud, shaolin, wudang…) et plus de 400 styles (mains nues et avec armes). Cependant on peut subdiviser les styles selon plusieurs critères : 
*geographiques : styles du sud(nanquan) et styles du nord (chanquan) 
*interne-externes :styles internes (cultivant l’energie interne, la méditation et la concentration) ; les styles externes (cultivant la force musculaire, les reflexes et l’explosivité). 
*temporels :style modernes(plus sportifs) et styles traditionnels. 
  A l'origine, tous les arts martiaux était des arts guerriers. La première classification date de la dynastie Ming (1368-1644). L'escrime et le tir à l'arc furent pendant de nombreux siècles les principales disciplines du guerrier chinois (les 18 armes: arc, arbalète, lance, sabre, épée, pique, bouclier, hache, fourche...). Les arts martiaux à mains nues se sont vraiment constitués à partir de l'époque Ming. Contrairement au Japon, les militaires n'ont pas eu le monopole du wushu. Les couches populaires paysannes puis les lettrés ont été un vecteur important pour le développement du wushu. Les sociétés secrètes (la révolte des boxeurs en 1900) ont joué aussi un rôle dans l'histoire du wushu. 
  L'influence occidentale des années 1900 à travers le renouveau sportif (jeux olympiques) a lancé véritablement la transformation des arts martiaux en culture athlétique nationale. De  nombreuses écoles se sont créees pour diffuser et vulgariser les arts martiaux (le jingwu tiyu hui à Shangai en 1909 et le zhongyang guoshu guan à nanjing en 1927). Cela a amené de nombreuses modifications dans les styles traditionnels afin d'en faire une éducation physique (mouvements plus simples, postures plus basses). Les mouvements devenaient moins efficaces mais plus sportifs. 
  En 1928, la première compétition de combat à mains nues au niveau national a été mise en place par "l'institut central de l'art national" (zhonggyang guoshu guan) à Nanjing. Les combats (sanshou) se déroulaient sur une estrade (leitai), sans catégorie de poids ni gants. Le résultats fut malheureux, le nombre élevé de blessures obligeant les organisateurs à arrêter la compétition.
Aujourd'hui après une longue période d'interdiction, les compétitions de combat libre (sanda) sont de nouveau autorisées en Chine (avec des protections). 
L’évolution moderne du wu shu a vu se définir trois grandes expressions majeures : tao lu, sanda, et tai chi.